Moi je le sais, l'amour est parti au Trabendo le 25 mai 2009, où se trouvait ce soir un groupe nommé Kasabian.
Kasabian, c'est :
-Tom Meighan, chanteur aux cheveux longs, aimant lever les bras à tout bout de champs
-Sergio Pizzorno, guitariste ténébreux mais avec une grande gueule, on aime ça
-Christopher Edwards, bassiste blondinet discret
-Ian Matthews, batteur aux cheveux frisés bourré d'énergie
- et plus récemment, Jay Mehler , autre guitariste
Ils commencent donc leur tournée promotionnelle en France, bien avant leur première date dans leur ville d'origine, Leicester. C'est donc une privilège pour la France de les accueillir bien avant que leur troisième album (intitulé "The West Ryder Pauper Lunatic Asylum") sorte le 8 juin prochain.
On connaît Kasabian pour leur grande gueule (notamment une certaine rumeur qui racontait que Sergio avait ridiculisé Tom Chaplin en disant qu'il était accro au Porto lorsque celui-ci a du aller au Priory pour une cure de désintoxication) mais également pour être l'un des seuls groupes (voire LE seul groupe) à ne pas être critiqué par les frères Gallagher ... Tellement qu'ils ont fini par être la première partie du groupe Oasis (et ils continuent à être leur première partie d'ailleurs)... Quelle prouesse !
C'est donc un groupe détesté des autres, mais surtout envié de ne recevoir aucune critique digne de ce nom !
Mais quelle est cette chose que Kasabian possède et que les autres ne possèdent pas ? Nous allons le découvrir de ce pas...
1. Un concert qui ne va pas crescendo.
Le concert du Trabendo commence directement par Vlad The Impaler, premier single de leur nouvel opus qui étaient encore disponible en téléchargement légal et gratuit il y a peu de temps.
D'emblée, le public se met dans l'ambiance. Le concert risque d'être épuisant et transpirant. Premiers sauts, premiers pogos, premiers refrains scandés en cœur mais également quelques interprétations d'un déodorant oublié à la maison... Outch.
2. Des singles à faire envier les stades de foot.
Deuxième chanson du set, le désormais célèbre Shoot The Runner avec son superbe gros mot à la fin du refrain. Ouh les vilains. Ils sont rebelles mais ils éveillent des supporters du PSG refoulés... Non, ce n'était pas des anglais qu'on entendait dans la salle mais des "PSG PSG PSG" scandés à un moment assez peu approprié. Passons.
3. Un concert sans pauses.
Déjà à la fin de la troisième chanson (Reason Is Treason) on sent la moitié du public qui essaye de reprendre son souffle et l'autre moitié qui commence tout juste de se réveiller. Ils ne sont pas au bout de leurs peines car c'est Underdog qui arrive (traduction : le moins que rien)... Non, le public ne veut pas être traité de la sorte et essaye de montrer à ces chers Anglais qu'ils ne sont pas là pour décorer la salle !
4. Des chansons que tout le monde connaît sans même savoir le titre.
Tom Meighan introduit la chanson Processed Beat comme la chanson la plus veille du groupe, celle que tout le monde doit connaître. Oui, c'est vrai que le titre n'éveille aucun souvenir mais la chanson fait jaillir quelques refrains qui étaient oubliés.
5. Des chansons qu'on peut apprendre "dans le tas"
Si une personne ne connaît pas la chanson Processed Beat, c'est pas grave. Les nombreuses "laaaa la laaaaaaa lalalalala lalala" rendent cette personne moins débile que prévu.
De même pour "Where did the love go?", qu'une dizaine de personnes connaissait à ce moment là. Le refrain est simple : "wheeeeeeeeere did the love go ? I don't know... I don't know..."
La nouvelle chanson rencontre un grand succès auprès du public, on en redemande... Fort heureusement, il nous reste plus de la moitié du concert.
6. Une pause possible pour le chanteur.
Pour la prochaine chanson, c'est le guitariste choriste Sergio Pizzorno qui prend la relève. Ciao Tommy ! Me Plus One. Géniale !
7. Le calme avant la tempête.
I.D, c'est un peu comme "le seul moment de pause attribuée au groupe et au public"... Une introduction très longue. On plonge dans la musique en espérant ne plus en ressortir.
8. Du feu s'il te plaît.
Fire, deuxième single du groupe, nous plonge dans l'euphorie totale. Les sourires se multiplient, les chorégraphies débiles s'enchainent et les pogos se font de plus en plus nombreux. Ils ont l'air d'apprécier.
9. Un concert empirique.
Empire reste un moment très mémorable dans ce concert. Un public chantant en cœur, un public qui ne tient plus en place, une ambiance de folie à faire évanouir les plus sensibles d'entre nous. "We're all wasting away! We're all wasting awaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaay!". On chante même les riffs de guitares comme un vrai stade de foot. 700 personnes, ça fait du bruit.
10. Et ils passent à la vitesse supérieure.
à bout de souffle, il faut encore tenir le coup car le concert est loin d'être terminé. Kasabian, ce n'est pas pour les mauviettes ! Fast Fuse arrive. Ma chanson préférée. Dieu soit loué, elle est sur le nouvel album. C'était un peu frustrant de la voir que sur un single.
"Ohhh baby I was boooorn with the faasst fuuuse"... ça saute encore, car il reste encore un peu d'énergie en réserve.
11. Ah génial,encore une pause !
The Doberman. Montée en puissance. Une levée de bras histoire de ne pas nous endormir. Une perle instrumentale. Et une disparition discrète.
12. Du FOOT !
Hymne de stade, bonsoir ! Club foot va commencer ! Ma chanson coup-de-cœur va faire fureur au Trabendo. La salle chauffe réellement. Je me retrouve pliée en deux contre la barrière, enfoncée par quelqu'un qui fait 2 fois mon poids en train de se trémousser sur moi. Pas si agréable que ça vu la température de la salle ! Mais peu importe. On gueule et on prend du plaisir, voilà la recette de Kasabian.
13. Une fin épuisante.
Les dernières chansons étaient épuisantes dans le sens où l'énergie me manquait. On se rend compte qu'on est pas de très longue durée comme les piles Duracell. Mais on lutte comme on peut. Et c'est avec un Stuntman énergique qu'on s'essouffle, un You Got The Love inconnue de tout le monde et le célèbre single L.S.F pour finir en apothéose.
14. Des fans conquis.
Les plus sceptiques sont servis. Kasabian n'est pas qu'un groupe. C'est une attitude, une séance de sport qui fait plaisir, une violence à satisfaire, des sourires échangés, des explosions de rire à s'en rouler par terre (comme le "Oh la laaaaaaaa" de Tom Meighan à nous faire pleurer de rires), une certaine complicité (notamment Tom avec les pouces de Marie qu'il palpe pour une raison inconnue à ce jour), une prière (de Tom Meighan sur le bord de la scène pendant I.D) , une trompette, des ventilateurs (très utiles vu la chaleur pesante qu'il faisait à Paris) et des remerciements en français comme le veut la tradition.
En une heure et quelques minutes, Kasabian nous ont montré de quoi ils étaient capables. Tremblez chers frères. Ce groupe va nous envahir.
Kasabian, c'est :
-Tom Meighan, chanteur aux cheveux longs, aimant lever les bras à tout bout de champs
-Sergio Pizzorno, guitariste ténébreux mais avec une grande gueule, on aime ça
-Christopher Edwards, bassiste blondinet discret
-Ian Matthews, batteur aux cheveux frisés bourré d'énergie
- et plus récemment, Jay Mehler , autre guitariste
Ils commencent donc leur tournée promotionnelle en France, bien avant leur première date dans leur ville d'origine, Leicester. C'est donc une privilège pour la France de les accueillir bien avant que leur troisième album (intitulé "The West Ryder Pauper Lunatic Asylum") sorte le 8 juin prochain.
On connaît Kasabian pour leur grande gueule (notamment une certaine rumeur qui racontait que Sergio avait ridiculisé Tom Chaplin en disant qu'il était accro au Porto lorsque celui-ci a du aller au Priory pour une cure de désintoxication) mais également pour être l'un des seuls groupes (voire LE seul groupe) à ne pas être critiqué par les frères Gallagher ... Tellement qu'ils ont fini par être la première partie du groupe Oasis (et ils continuent à être leur première partie d'ailleurs)... Quelle prouesse !
C'est donc un groupe détesté des autres, mais surtout envié de ne recevoir aucune critique digne de ce nom !
Mais quelle est cette chose que Kasabian possède et que les autres ne possèdent pas ? Nous allons le découvrir de ce pas...
1. Un concert qui ne va pas crescendo.
Le concert du Trabendo commence directement par Vlad The Impaler, premier single de leur nouvel opus qui étaient encore disponible en téléchargement légal et gratuit il y a peu de temps.
D'emblée, le public se met dans l'ambiance. Le concert risque d'être épuisant et transpirant. Premiers sauts, premiers pogos, premiers refrains scandés en cœur mais également quelques interprétations d'un déodorant oublié à la maison... Outch.
2. Des singles à faire envier les stades de foot.
Deuxième chanson du set, le désormais célèbre Shoot The Runner avec son superbe gros mot à la fin du refrain. Ouh les vilains. Ils sont rebelles mais ils éveillent des supporters du PSG refoulés... Non, ce n'était pas des anglais qu'on entendait dans la salle mais des "PSG PSG PSG" scandés à un moment assez peu approprié. Passons.
3. Un concert sans pauses.
Déjà à la fin de la troisième chanson (Reason Is Treason) on sent la moitié du public qui essaye de reprendre son souffle et l'autre moitié qui commence tout juste de se réveiller. Ils ne sont pas au bout de leurs peines car c'est Underdog qui arrive (traduction : le moins que rien)... Non, le public ne veut pas être traité de la sorte et essaye de montrer à ces chers Anglais qu'ils ne sont pas là pour décorer la salle !
4. Des chansons que tout le monde connaît sans même savoir le titre.
Tom Meighan introduit la chanson Processed Beat comme la chanson la plus veille du groupe, celle que tout le monde doit connaître. Oui, c'est vrai que le titre n'éveille aucun souvenir mais la chanson fait jaillir quelques refrains qui étaient oubliés.
5. Des chansons qu'on peut apprendre "dans le tas"
Si une personne ne connaît pas la chanson Processed Beat, c'est pas grave. Les nombreuses "laaaa la laaaaaaa lalalalala lalala" rendent cette personne moins débile que prévu.
De même pour "Where did the love go?", qu'une dizaine de personnes connaissait à ce moment là. Le refrain est simple : "wheeeeeeeeere did the love go ? I don't know... I don't know..."
La nouvelle chanson rencontre un grand succès auprès du public, on en redemande... Fort heureusement, il nous reste plus de la moitié du concert.
6. Une pause possible pour le chanteur.
Pour la prochaine chanson, c'est le guitariste choriste Sergio Pizzorno qui prend la relève. Ciao Tommy ! Me Plus One. Géniale !
7. Le calme avant la tempête.
I.D, c'est un peu comme "le seul moment de pause attribuée au groupe et au public"... Une introduction très longue. On plonge dans la musique en espérant ne plus en ressortir.
8. Du feu s'il te plaît.
Fire, deuxième single du groupe, nous plonge dans l'euphorie totale. Les sourires se multiplient, les chorégraphies débiles s'enchainent et les pogos se font de plus en plus nombreux. Ils ont l'air d'apprécier.
9. Un concert empirique.
Empire reste un moment très mémorable dans ce concert. Un public chantant en cœur, un public qui ne tient plus en place, une ambiance de folie à faire évanouir les plus sensibles d'entre nous. "We're all wasting away! We're all wasting awaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaay!". On chante même les riffs de guitares comme un vrai stade de foot. 700 personnes, ça fait du bruit.
10. Et ils passent à la vitesse supérieure.
à bout de souffle, il faut encore tenir le coup car le concert est loin d'être terminé. Kasabian, ce n'est pas pour les mauviettes ! Fast Fuse arrive. Ma chanson préférée. Dieu soit loué, elle est sur le nouvel album. C'était un peu frustrant de la voir que sur un single.
"Ohhh baby I was boooorn with the faasst fuuuse"... ça saute encore, car il reste encore un peu d'énergie en réserve.
11. Ah génial,encore une pause !
The Doberman. Montée en puissance. Une levée de bras histoire de ne pas nous endormir. Une perle instrumentale. Et une disparition discrète.
12. Du FOOT !
Hymne de stade, bonsoir ! Club foot va commencer ! Ma chanson coup-de-cœur va faire fureur au Trabendo. La salle chauffe réellement. Je me retrouve pliée en deux contre la barrière, enfoncée par quelqu'un qui fait 2 fois mon poids en train de se trémousser sur moi. Pas si agréable que ça vu la température de la salle ! Mais peu importe. On gueule et on prend du plaisir, voilà la recette de Kasabian.
13. Une fin épuisante.
Les dernières chansons étaient épuisantes dans le sens où l'énergie me manquait. On se rend compte qu'on est pas de très longue durée comme les piles Duracell. Mais on lutte comme on peut. Et c'est avec un Stuntman énergique qu'on s'essouffle, un You Got The Love inconnue de tout le monde et le célèbre single L.S.F pour finir en apothéose.
14. Des fans conquis.
Les plus sceptiques sont servis. Kasabian n'est pas qu'un groupe. C'est une attitude, une séance de sport qui fait plaisir, une violence à satisfaire, des sourires échangés, des explosions de rire à s'en rouler par terre (comme le "Oh la laaaaaaaa" de Tom Meighan à nous faire pleurer de rires), une certaine complicité (notamment Tom avec les pouces de Marie qu'il palpe pour une raison inconnue à ce jour), une prière (de Tom Meighan sur le bord de la scène pendant I.D) , une trompette, des ventilateurs (très utiles vu la chaleur pesante qu'il faisait à Paris) et des remerciements en français comme le veut la tradition.
En une heure et quelques minutes, Kasabian nous ont montré de quoi ils étaient capables. Tremblez chers frères. Ce groupe va nous envahir.
Audrey.
La dernière, "The Fire" est géniale :D
RépondreSupprimerPS : Coucou Croll lol
Hey Bossuroy tu as découvert notre nouveau concept blog en commun XD
RépondreSupprimerEt je confirme j'adore The Fire!
Lucky you!
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