samedi 30 mai 2009

Kasabian au Trabendo _ 25 mai 2009

Wheeeeeeeeeeeeeeeeeeeere did the loooovvve gooo ?

Moi je le sais, l'amour est parti au Trabendo le 25 mai 2009, où se trouvait ce soir un groupe nommé Kasabian.

Kasabian, c'est :
-Tom Meighan, chanteur aux cheveux longs, aimant lever les bras à tout bout de champs
-Sergio Pizzorno, guitariste ténébreux mais avec une grande gueule, on aime ça
-Christopher Edwards, bassiste blondinet discret
-Ian Matthews, batteur aux cheveux frisés bourré d'énergie
- et plus récemment, Jay Mehler , autre guitariste

Ils commencent donc leur tournée promotionnelle en France, bien avant leur première date dans leur ville d'origine, Leicester. C'est donc une privilège pour la France de les accueillir bien avant que leur troisième album (intitulé "The West Ryder Pauper Lunatic Asylum") sorte le 8 juin prochain.

On connaît Kasabian pour leur grande gueule (notamment une certaine rumeur qui racontait que Sergio avait ridiculisé Tom Chaplin en disant qu'il était accro au Porto lorsque celui-ci a du aller au Priory pour une cure de désintoxication) mais également pour être l'un des seuls groupes (voire LE seul groupe) à ne pas être critiqué par les frères Gallagher ... Tellement qu'ils ont fini par être la première partie du groupe Oasis (et ils continuent à être leur première partie d'ailleurs)... Quelle prouesse !

C'est donc un groupe détesté des autres, mais surtout envié de ne recevoir aucune critique digne de ce nom !
Mais quelle est cette chose que Kasabian possède et que les autres ne possèdent pas ? Nous allons le découvrir de ce pas...


1. Un concert qui ne va pas crescendo.
Le concert du Trabendo commence directement par Vlad The Impaler, premier single de leur nouvel opus qui étaient encore disponible en téléchargement légal et gratuit il y a peu de temps.
D'emblée, le public se met dans l'ambiance. Le concert risque d'être épuisant et transpirant. Premiers sauts, premiers pogos, premiers refrains scandés en cœur mais également quelques interprétations d'un déodorant oublié à la maison... Outch.

2. Des singles à faire envier les stades de foot.
Deuxième chanson du set, le désormais célèbre Shoot The Runner avec son superbe gros mot à la fin du refrain. Ouh les vilains. Ils sont rebelles mais ils éveillent des supporters du PSG refoulés... Non, ce n'était pas des anglais qu'on entendait dans la salle mais des "PSG PSG PSG" scandés à un moment assez peu approprié. Passons.

3. Un concert sans pauses.
Déjà à la fin de la troisième chanson (Reason Is Treason) on sent la moitié du public qui essaye de reprendre son souffle et l'autre moitié qui commence tout juste de se réveiller. Ils ne sont pas au bout de leurs peines car c'est Underdog qui arrive (traduction : le moins que rien)... Non, le public ne veut pas être traité de la sorte et essaye de montrer à ces chers Anglais qu'ils ne sont pas là pour décorer la salle !

4. Des chansons que tout le monde connaît sans même savoir le titre.
Tom Meighan introduit la chanson Processed Beat comme la chanson la plus veille du groupe, celle que tout le monde doit connaître. Oui, c'est vrai que le titre n'éveille aucun souvenir mais la chanson fait jaillir quelques refrains qui étaient oubliés.

5. Des chansons qu'on peut apprendre "dans le tas"
Si une personne ne connaît pas la chanson Processed Beat, c'est pas grave. Les nombreuses "laaaa la laaaaaaa lalalalala lalala" rendent cette personne moins débile que prévu.
De même pour "Where did the love go?", qu'une dizaine de personnes connaissait à ce moment là. Le refrain est simple : "wheeeeeeeeere did the love go ? I don't know... I don't know..."
La nouvelle chanson rencontre un grand succès auprès du public, on en redemande... Fort heureusement, il nous reste plus de la moitié du concert.

6. Une pause possible pour le chanteur.
Pour la prochaine chanson, c'est le guitariste choriste Sergio Pizzorno qui prend la relève. Ciao Tommy ! Me Plus One. Géniale !

7. Le calme avant la tempête.
I.D, c'est un peu comme "le seul moment de pause attribuée au groupe et au public"... Une introduction très longue. On plonge dans la musique en espérant ne plus en ressortir.

8. Du feu s'il te plaît.
Fire, deuxième single du groupe, nous plonge dans l'euphorie totale. Les sourires se multiplient, les chorégraphies débiles s'enchainent et les pogos se font de plus en plus nombreux. Ils ont l'air d'apprécier.

9. Un concert empirique.
Empire reste un moment très mémorable dans ce concert. Un public chantant en cœur, un public qui ne tient plus en place, une ambiance de folie à faire évanouir les plus sensibles d'entre nous. "We're all wasting away! We're all wasting awaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaay!". On chante même les riffs de guitares comme un vrai stade de foot. 700 personnes, ça fait du bruit.

10. Et ils passent à la vitesse supérieure.
à bout de souffle, il faut encore tenir le coup car le concert est loin d'être terminé. Kasabian, ce n'est pas pour les mauviettes ! Fast Fuse arrive. Ma chanson préférée. Dieu soit loué, elle est sur le nouvel album. C'était un peu frustrant de la voir que sur un single.
"Ohhh baby I was boooorn with the faasst fuuuse"... ça saute encore, car il reste encore un peu d'énergie en réserve.

11. Ah génial,encore une pause !
The Doberman. Montée en puissance. Une levée de bras histoire de ne pas nous endormir. Une perle instrumentale. Et une disparition discrète.

12. Du FOOT !
Hymne de stade, bonsoir ! Club foot va commencer ! Ma chanson coup-de-cœur va faire fureur au Trabendo. La salle chauffe réellement. Je me retrouve pliée en deux contre la barrière, enfoncée par quelqu'un qui fait 2 fois mon poids en train de se trémousser sur moi. Pas si agréable que ça vu la température de la salle ! Mais peu importe. On gueule et on prend du plaisir, voilà la recette de Kasabian.

13. Une fin épuisante.
Les dernières chansons étaient épuisantes dans le sens où l'énergie me manquait. On se rend compte qu'on est pas de très longue durée comme les piles Duracell. Mais on lutte comme on peut. Et c'est avec un Stuntman énergique qu'on s'essouffle, un You Got The Love inconnue de tout le monde et le célèbre single L.S.F pour finir en apothéose.

14. Des fans conquis.
Les plus sceptiques sont servis. Kasabian n'est pas qu'un groupe. C'est une attitude, une séance de sport qui fait plaisir, une violence à satisfaire, des sourires échangés, des explosions de rire à s'en rouler par terre (comme le "Oh la laaaaaaaa" de Tom Meighan à nous faire pleurer de rires), une certaine complicité (notamment Tom avec les pouces de Marie qu'il palpe pour une raison inconnue à ce jour), une prière (de Tom Meighan sur le bord de la scène pendant I.D) , une trompette, des ventilateurs (très utiles vu la chaleur pesante qu'il faisait à Paris) et des remerciements en français comme le veut la tradition.

En une heure et quelques minutes, Kasabian nous ont montré de quoi ils étaient capables. Tremblez chers frères. Ce groupe va nous envahir.

Audrey.

lundi 25 mai 2009

In Kaamelott We Trust!


Si je vous dis "Roi Arthur", vous répondrez sûrement "chevalerie, Saint Graal, courage, bravoure, Table Ronde, quêtes, Excalibur, épopées" et tout le tremblement. Moi, je vous répondrai "Kaamelott". Que voulez-vous, mon cerveau est formaté depuis des années par un visionnement assidu et régulier de cette perle (la seule, soit dit en passant) du PAF.

J'ai toujours été passionnée par la légende de la Table Ronde. Je me souviens que, lorsque j'étais petite, ma mère m'avait abonnée à une sorte de collection dont le nom m'échappe totalement aujourd'hui, il y avait toujours un livre illustré et les histoires sur cassettes. Parmi les feuilletons se trouvaient ceux d'une fille qui s'appelait Minouche et qui avait un ami imaginaire ou du dernier des dodos, mais il y avait surtout l'histoire de la quête du Saint Graal, que je suivait avec une avidité presque effrayante. Je me souviens aussi que le premier livre que j'aie jamais emprunté en bibliothèque, alors que j'avais six ans, était un album narrant l'histoire de Perceval et je me souviens avoir vu pas mal d'adaptations cinématographiques du myhte (la plus ratée étant incontestablement le Lancelot avec Richerd Gere et Sean Connery - j'ai notamment en tête ce plan en contreplongée de Connery s'exclamant, les bras levés au ciel, un magistral "Pourqouuuoooiii ?", plan qui résume ma réaction après avoir vu cette bouse).
Alors lorsque j'ai appris que M6 avait trouvé un remplaçant pour Caméra Café (série que je n'ai jamais réellement appréciée, d'ailleurs) et que ce remplaçant, Kaamelott, narrait les aventures du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde, ça a été la fête. Le programme télé précisait également que le tout serait vu sous un angle humoristique, et ça, ça me plaisait encore plus.



C'était il y a un peu plus de quatre ans, je pense, et je suis depuis une énorme fan de la série.


Kaamelott, c'est la légende de la Table Ronde... sans le côté légendaire. Les premières saisons de la série (ici appelées "livres") nous catapultent dans un univers bien éloigné de celui que les Chrétien de Troyes et autres écrivains de la légende nous dépeignent. Les chevaliers sont, suivant le personnage, stupides, ignorants, pleutres, immatures, faibles, arrogants, violents, les soldats indisciplinés et inefficaces, Merlin incapable de pratiquer la magie, la Reine bien loin de l'image de prestence et de dignité qui lui est conférée dans les textes originels de la légende et Arthur passe bien plus de temps à éviter les tirs d'assiettes au cours de ses repas, pris avec sa turbulente belle-famille, qu'à rechercher le Saint Graal. Le ressort comique de la série repose d'ailleurs sur ces décalages entre la légende et ce que l'on pourrait appeler "l'autre côté", celui de la vie quotidienne pas troujours très reluisante (Arthur reçoit par exemple bien plus souvent les paysans Guethenoc et Roparzh que des chefs d'Etats puissants) et des guerres et quêtes ratées pour cause d'incompétence, de mauvaise-volonté ou de corruption des chevaliers.


Alexandre "Arthur" Astier

L'un des points forts de Kaamelott est indubitablement la capacité de son créateur-auteur-réalisateur-interprête principal, Alexandre Astier, à savoir renouveler son produit, et ce sur plusieurs plans :

- si les deux premiers livres sont plus une succession d'épisodes à portée comique et indépendants les uns des autres (bien qu'une chronologie s'établit indubitablement de manière progressive au cours du Livre II, je suis ainsi intimement persuadée que l'attitude de Lancelot, qui intime au Roi qu'il l'emmerde, dans l'épisode "Le Rebelle" ne s'explique que par le comportement d'Arthur vis-à-vis de Guenièvre, notamment dans l'épisode "L'Anniversaire de Guenièvre", et que le dernier épisode de ce livre, "Les Comptes", nous montrant un Lancelot vampirisant l'argent de Kaamelott, annonce les envies séparatistes du blondinet... bref, passons), une véritable intrigue commence à s'organiser dans le Livre III, s'articulant autour de l'attirance réciproque d'Arthur et Mevanwi, la femme de Karadoc, et de l'ammorcement par Lancelot d'un camp séparatiste, premier livre se terminant sur un cliffhanger. Ce que confirme d'ailleurs le Livre IV. Ceci se vérifie de manière beaucoup plus significative dans le cinquième Livre. Si je n'ai personnellement aucun scrupule à ne regarder que quelques épisodes sur les DVD des premières saisons chaque soir, je ne peux pas regarder le cinquième livre avec des coupures et je le réserve donc pour les week-ends.

- Alexandre Astier ayant compris que le monde est loin d'être manichéen, ses personnages ne sont pas monolithiques et évoluent au fil des saisons, de manière parfois spectaculaires. Perceval, "Ducon", ne comprenant jamais rien à rien, se révèle détenir un savoir qui manque souvent, celui d'aimer ; Lancelot, incarnation de la pureté et de la perfection, est néanmoins bouffé par l'arrogance, ce qui ammorce sa séparation de l'autorité de Kaamelott et son comportement de pourri dans les derniers livres ; Léodagan, cherchant tout pour le mettre systématiquement en rogne, se transforme pourtant parfois en véritable allié de poids pour Arthur, approuvant de manière surprenante certaine de ses décisions... La liste est longue, tout cela pour dire que l'une des forces de Kaamelott est ses personnages, tous incarnation d'un travers humain, et leur capacité à évoluer nous rassure indubitablement sur la nôtre. Le Livre V est indéniablement le plus réussi sur ce point : il 'est pas une réécriture historique du mythe de la Table Ronde mais avant tout le suivi de personnages humains, doués de sentiments, capable des pires choses comme des meilleures. Le scénario (toujours très bon, cela va sans dire) est ici plus un prétexte pour nous plonger encore un peu plus dans leur psychologie et nous faire vibrer à leurs côtés...

- d'une manière plus "esthétique" aussi, l'on assiste aussi à de véritables bonds en avant (et non, il ne faut pas sautiller...). La musique, pas oupeu présente dans les premiers livres, devient petit à petit partie intégrante à l'oeuvre (et vous savez à quel point c'est important pour moi, la musique !), le format s'allonge (les épisodes étant de plus en plus longs), permettant une évolution narrative extraordinaire, les références à d'autres univers ou même à des épisodes précédents s'accumulent, ouvrant nos imaginations à d'autres horizons, et même les couleurs changent (Arthur délaissant le rouge pour ne plus s'habiller que de noir en est un exemple, mais les couleurs des décors également : j'ai en tête les épisode du Livre I "Le Garde du Corps" et "Le Négociateur" où les couleurs de la salle de la Table Ronde sont presque criardes, on ne les retrouve nulle part dans le Livre V.)


Alexandre Astier sait renouveler son produit, mais tout ce qui a contribué au succès de Kaamelott est toujours présent, et ça c'est bon !
L'humour, principalement. Ainsi, même si le dernier épisode du Livre V montre une scène qui choque et surprend (surtout lorsque l'on repense aux débuts de la série, qui étaient surtout des bonnes tranches de marade), l'humour est toujours là - même s'il est noir, très noir. Les derniers mots d'Arthur en sont le principal exemple : il n'a pas arrêté de répêter "Arrêtez de m'appeler Sire" tout au long de la deuxième partie de cette saison, et c'est ce qu'il répond encore à Bohort avant de tenter de se suicider. Le comique de répétition est ici poussé à l'extrême. Ironie encore, lorsque Lancelot se précipite dans la salle de bain pour tuer Arthur par amour pour la Reine : la première fois que l'amour de Lancelot pour Guenièvre avait été évoqué dans la série, c'était dans l'épisode "La Romance de Lancelot" dans le Livre I et le Chevalier du Lac s'était alors précipité dans la salle de bain pour tuer Arthur. Encore cette même idée de salle de bain, comme si Alexandre Astier cherchait à boucler des bloucles.
Mais alors que dans "La Romance de Lancelot", cette scène était prétexte à rire, la scène finale du Livre V n'est visiblement pas là pour ça. C'est une autre force de la série : Alexandre Astier a réussi à faire passer Kaamelott du statut de petit interlude marrant entre un programme et un autre pour M6 à une véritable oeuvre forte, chargée émotionnellement, versant d'un registre à un autre, et tout ça sans rupture brute et nette. Le changement a été graduel et c'est une chose extrêment importante, qui donne toute sa cohérence à l'oeuvre. Ceci témoigne également d'un talent d'écriture indéniable de l'auteur.

Kaamelott, c'est plus qu'une série, c'est une véritable oeuvre d'art !

Marina

dimanche 24 mai 2009

La Minute belge : la bloque

Hello icon_flamed
J'espère que vous allez bien.
Je ne saurai pas écrire beaucoup d'articles sur ce blog parce que je suis en bloque.
En bloque gni quoi? En fait, en Belgique, être en bloque signifie être en période de révisions lorsque l'on est à l'unif. C'est la poisse les gars!icon_nervious
Sur ce je vous laisse, mes 3000 mots d'espagnol m'attendent icon_weee

CrOll'

PS : c'est une chanson de Sharko, un groupe belge que j'aime beaucoup. Ils sortent bientôt leur nouvel album ;-)



lundi 18 mai 2009



Parce que Shakira a de la famille en Turquie... sûrement...

Bonjour bonjour la compagnie !

J'espère que vous avez bien profité du soleil du mois de mai. Profitez-en, le beau temps ne dure jamais bien longtemps !

L'article de Carole m'a inspiré pour développer un peu le thème Eurovision (merci pour l'inspiration)...

Eurovision... Euro(pe)(télé)vision pour ceux qui n'auraient pas encore compris la formation de ce mot ... Non, ça ne vient même pas de là, Eurovision, c'est juste un réseau télévisé.
Bref. Les européens sont de sales copieurs. En effet, avant l'Eurovision, il y avait (et il y a toujours) le Festival de San Remo en Italie. C'est pareil, mais juste avec des musique italiennes à l'eau de rose (youhouuuu !) [on sent la fille qui a eu une des chansons du festival à étudier pour son oral d'italien !]
Bon, on s'en fiche. Comme le dit si bien mon prof d'histoire "la seule chose qui nous rapelle qu'on fait partie d'une communauté européenne, c'est l'Eurovision... oui, je sais, c'est triste".
On sent tout de suite un clivage entre les pays de l'Est et de l'Ouest qui votent entre eux... enfin.. qui votaient.
Je me souviens de nombreuses disputes avec ma famille portugaise qui me disait "VOTE POUR LE PORTUGAL" et moi "OK. MAIS VOTE POUR SEBASTIEN TELLIER" "QUOI ? LE MEC QUI RESSEMBLE A JESUS ? NON, JAMAIS"
Il fut un temps où l'Eurovision était intéressant, un temps où nous n'étions encore pas nés... Un temps où l'Eurovision ne s'écoutait qu'à la radio et où les adolescentes chantaient LA chanson du gagnant pendant un an !!
Ce temps est révolu. Les pays de l'Est sont entrés dans l'Eurovision et ils ont tous fini par voter entre eux. Complot, soutien entre pays voisins, ou goûts assez spéciaux ? Personne ne le sait.
Je suis tombée par surprise sur un charmant jeune homme qui jouait du violon. Norvège. Ouh, vive la Norvège ! Je m'auto-cite "Oh regarde, de loin c'est un beau gosse, de près il a une tête bizarre... Mais il va gagner"
J'ai éteint la TV après avoir vu un sosie de Philippe des 2be3 (c'était bien Philippe son nom, nan ?), pectoraux à l'air et pantalon-boule-à-facettes !
On s'exhibe à l'Eurovision dîtes-moi ! Où est passé la pudeur européenne ?
Je vais vous le dire.
Elle est restée en France (oui "booouh")
PATRICIA KAAS... Quand j'ai entendu qu'elle participait à l'Eurovision, je me suis dit "non, c'est une blague !?!" Non. C'est pas une blague. Elle est connue en Russie. Et pour cause, elle est 8ème du classement... Tandis qu'en général, on est 8ème, mais en partant de la fin !
Mais une question me taraude.
Est-ce qu'ils font exprès de choisir les pires bouses pour l'Eurovision où ils le font exprès ?
Sans déconner, des fois c'est à se demander si la France ne possède pas une perle eurovisionnienne quelque part. On est quand même plus de 60 millions. ça doit pas être bien dur de trouver la perle rare !

à bon entendeur

salut.

dimanche 17 mai 2009

La Minute Belge : do you like waffles?

Hello chers lecteurs Very Happy
J'espère que vous avez passé un bon week-end,
je suis sûre qu'il a été meilleur que le mien. Pour ma part, j'ai étudié : examens à tribord! Crying or Very sad (brrr)
C'est le premier article que j'écris sur ce blog... Le premier article de ma chronique : La Minute Belge (bah oui je suis Belge, autant vous faire découvrir un peu mon pays et autres choses aussi^^).

Alors que je me baladais dans cette magnifique ville qu'est Liège (capital des gaufres, de la bière, du Standard et de Michel Daerden icon_drunk )
je suis tombée là-dessus :

Image hébergée par servimg.com

*Aaaaaaaaaaaaaaaaah*
Oui oui je suis une grande fan de l'Angleterre! Je pense que même le mot fan n'est pas assez fort!
Avoue que tu veux tout acheter... icon_evil_laugh ou pas : le prix refroidit tes ardeurs.
Je suis donc rentrée chez moi bredouille, j'ai allumé la TV et j'ai été confrontée au show de l'année : l'Eurovision

C'est donc l'occasion de parler de ce spectacle qui s'est déroulé hier soir à Moscou. Soyons d'accord, je trouve l'Eurovision ringarde. icon_rolleyes2 Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai entendu à la radio que c'était l'événement musical le plus grand (pour ainsi dire) au monde avec 200 millions de téléspectateurs icon_yikes (rien que ça). Les chroniqueurs expliquaient également que nous voyons ce concours complètement has been alors que dans les pays de l'est, c'est un honneur d'y participer! J'ai donc regardé ça d'un peu plus près cette année, histoire de ne pas mourir bête! Pour info, c'est un petit lutin beau gosse norvégien qui a gagné :

Il est beaucoup plus mignon que les gagnants d'une année précédente, la preuve :


Et surtout beaucoup moins ridicule que le participant belge (recalé en demi final, genre on ne s'y attendait pas) Whistle :

Soit on a pas compris le principe de l'Eurovision c'est-à-dire avoir le plus de point, soit on le fait exprès d'envoyer ce genre de groupe. J'opte pour la seconde solution (quoi? moi? mauvaise langue? ja-mais Twisted Evil).

Je vais donc terminer cette première Minute Belge en musique par deux petites vidéos :

La première (30 sec) est ma nouvelle sonnerie de GSM et a donné son nom à cet article. Ca met de bonne humeur, pas vrai? Razz


La deuxième, une petite vidéo d'une émission belge : Y'a Pas Pire Conducteur. Le concept consiste à regrouper les dix pires conducteurs de Belgique, de les faire passer des tests et celui qui reste le plus longtemps "gagne" le titre de Pire Conducteur : hi-la-rant! Cette vidéo est le portrait de Jeanine et Martine de vraies catastrophes ambulantes XD



Bonne semaine à tous et toutes icon_wave

CrOll'

samedi 16 mai 2009

Trouvaille citadine #1 : "Le Moretti" de Raymond Moretti


Lorsque tu finis ton shopping dans les quartiers de La Défense et que tu ne sais pas quoi faire du reste de ta journée, tu te mets à découvrir les trésors cachés de ce Manhattan européen, et tu trouves des choses très étonnantes.

C'est ainsi que par le hasard le plus total, je me suis retrouvée à l'esplanade de La Défense et je suis tombée sur cette chose assez étrange.
Tout bon touriste serait tenté de dire
"What the f*ck is this ? Let's take a picture of it" mais il ne cherche pas vraiment ce que l'œuvre fait là.

Après moultes recherches, on découvre que cette sculpture
(qui s'avère être une cheminée d'aération) s'apelle Le Moretti et a été sculptée par Raymond Moretti en personne.

Mais...
Who the f*ck is Raymond Moretti ?

Faisons cela de façon brève.
C'est un sculpteur français né en
1931 à Nice. Il a rencontré les célèbres Picasso et Cocteau dans les années 60. Il se sert souvent du quartier de La Défense pour exposer ses œuvres de 12 tonnes ou pour présenter d'autres expositions diverses.

C'est en 1990 que "Le Moretti" a été décorée. Du haut de ses 32 mètres, "Le Moretti" est installé dans le quartier où habitait le sculpteur à l'époque.
Cette sculpture est constituée de 672 tubes en fibres de verre de couleurs différentes variant de 3 à 30 cm chacunes.
Cette oeuvre qui ne passe pas inaperçue reste l'un des nombreux souvenirs laissés par le sculpteur décédé en 2005 à Paris.

Le côté inédit, surprenant et amusant que donne la sculpture force des satanés jeunes à taguer les tubes de propos ne volant pas très haut
(rien ne me vient en mémoire là, désolée). Mais la hauteur de cette sculpture est si impressionnante que tu t'en fracasse le cou.
Mais ça vaut le coup sur le coup !

tchau
xxx

samedi 9 mai 2009

Parce qu'il faut bien commencer un jour.

Elles sont trois (comme les P'tits Cochons, les Drôles de Dames ou le QI de Mariah Carey) et elles ont décidé de s'unir pour le meilleur et pour le pire dans un blog qui va révolutionner la blogosphère. Ou pas, d'ailleurs.

D'abord, il y a Audrey, "no-life-en-chef", grande prêtresse keanienne et à l'origine du nom de ce blog. Française en Terminale ES (brrr), elle trouve malgré l'imminence du bac le temps d'écrire dans un blog que tout fan de Keane qui se respecte consulte régulièrement, Keane- M5 !

Ensuite, il y a Carole. Elle est Belge, mais on lui pardonne ! Et on la respecte, même. Parce que la demoiselle est quand même déjà dans les études supérieures. Et on se dit alors qu'elle est folle, parce qu'elle s'est imposé de l'espagnol tous les jours. Brrr.


Et, last but not least, il y a Marina, le cerveau en bouillie à cause de ses neuf heures de philo hebdomadaires. Mais elle aime ça, la folle-dingue... Brrr. Plus que son trou perdu, en tout cas, car c'est le drame de sa vie : Marina est née dans un trou perdu. La loose totale.


Donc, dans ce blog, le Golden Trio (et on ne parle pas de Harry, Ron et Hermione [grooosse référence littéraire inside, saurez vous la reconnaître ?]) va vous parler de culture... va ESSAYER de vous parler de culture. Tout ce qui est musique, cinéma, littérature, exposition, art, way of life, etc. qui leur plait. Et même parfois des trucs moins culturels, du genre "woaw le nouveau Big Mac est encore plus dégueu que l'ancien, je pensais pas ça possible, mais visiblement, si".

Mais surtout, n'ayez pas peur !



Et, au passage, un coup de pub pour un autre trio, celui qui les a réunies...